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spiterman *

27/02/2017
18:48
Le TRIUMPH de la litérature
Bonjour, sujet sans doute pas facile à alimenter mais qui sais ? Les spitouistes ne lisent pas que des manuels de réparation.

Je commence : John le Carré dans "La maison de Russie" édition Robert Laffont 1989 (il n'avait pas longtemps que j'avais ma spit)

Je cite : "Ils mirent ensuite sur écoute ses téléphones professionnel et personnel, lurent son courrier et fixèrent une balise radio-mobile au pont arrière de sa Triumph bien-aimée."

à vos bibliothèques..
guillaume

27/02/2017
22:18
re : Le TRIUMPH de la litérature
Bonsoir,

Dans les 4 premières pages du livre de Marc LEVY (Et si c'était à refaire édité en 2000) il est question d'une TRIUMPH qui finit accidentée après être partie en toupie.

au prochain !!
spiterman-ailleurs

28/02/2017
07:40
re : Le TRIUMPH de la litérature
désolé pour la faute dans un sujet tel que celui-ci 'qui sait'
ollin01 *

28/02/2017
08:15
re : Le TRIUMPH de la litérature
bravo pour ce bon sujet Jean Pierre
Hop !

28/02/2017
12:22
re : Le TRIUMPH de la litérature
Jean Paul Dubois La Succession (p.22) :

« Sur l’enveloppe je reconnus aussitôt la graphie de mon père. A l’intérieur, deux photos. Sur la première, son cabriolet Triumph Vitesse MK2 de 1969 vu de côté. Sur la seconde, un cliché très net en plan rapproché de son compteur kilométrique, en fait des miles, où l’on lisait « 77777 ». Rien d’autre. Pas le moindre mot. »

Et puis aussi tous les bouquins du même auteur comme celui-ci :
http://ecx.images-amazon.com/images/I/517F01J0EVL._SL500_AA300_.jpg
ou celui-là :
http://1.bp.blogspot.com/-XrHVyeO_xgA/V8G8JsWVkvI/AAAAAAAASVQ/Ede-QdVSfhkJP15oDsfvPOQWVIjcQi9PwCLcB/s1600/9782020826013.jpg
aaspit33

28/02/2017
15:12
re : Le TRIUMPH de la litérature
Bonjour ,
......vous pouvez aussi , si cela est possible ?, mettre deux "T" à ......."littérature" . ( je lis aussi dans mon "lit" !!!)
spiterman-ailleurs

28/02/2017
15:23
re : Le TRIUMPH de la litérature
Salut, trop tard pour le titre, désolé sur le clavier je ne suis pas fort pour me relire, d'ailleurs il manque aussi un Y à 'il n'y avait pas longtemps...'
La plupart du temps je ne fais pas de rectificatif pour ne pas rallonger les fils au risque de passer pour un illettré, tant pis...
spiterman-ailleurs

28/02/2017
15:28
re : Le TRIUMPH de la litttérature
essai de correction du titre
spiterman-ailleurs

28/02/2017
15:31
re : Le TRIUMPH de la littérature
comme vous pouvez le constater moi et le clavier ça fait deux, mes enfants se moquent de moi quand j'écris au clavier.. cette fois-ci, il y a 3 'T' à littérature au titre de ma tentative de correction
spitchoune *

28/02/2017
15:33
re : Le TRIUMPH de la litérature
Re lis tes ratures SVP
aaspit33

28/02/2017
16:35
re : Le TRIUMPH de la littérature
Je trouve au contraire que vous écrivez très correctement . Ce n'est pas du tout facile de ne faire aucune faute . Par contre la correction a , semble-t'il ? , bien fonctionné puisque le titre se retrouve , certes avec 3 "T" mais il s'agit , bien sûr , de la bonne écriture :
" LITTéRATURE " . Parfait !
PS : bizarre ...le titre change ???
spiterman-ailleurs

28/02/2017
16:50
re : Le TRIUMPH de la littérature
oui mais seulement sur les lignes individuelles 'si on corrige' mais pas sur le titre général
Fynn *

28/02/2017
17:36
re : Le TRIUMPH de la litérature
@Guillaume:

A croire que l'auteur Marc Levy a souvent été inspiré par les Triumphs...

ET SI C'ÉTAIT VRAI... MARC LEVY
ROBERT LAFFONT
À Louis
© Édition Robert Laffont, S.A., Paris 2000
ISBN 2-266-10453-5

"Elle enfila son manteau, caressa tendrement la tête de sa chienne, posa un baiser sur son front, et claqua la porte de la maison. Elle descendit les marches du grand escalier, passa par l'extérieur pour rejoindre le garage, et sauta presque à pieds joints dans son vieux cabriolet. − Partie, je suis partie, se répétait-elle. Je ne peux pas y croire, c'est un vrai miracle, reste encore à ce que tu veuilles bien démarrer. Amuses toi ne serait-ce qu'à tousser une fois, je noie ton moteur avec du sirop avant de te jeter à la casse et je te remplace par une jeune voiture tout électronique, sans starter et sans états d'âme quand il fait froid le matin, tu as bien compris, j'espère ? Contact ! Il faut croire que la vieille anglaise fut très impressionnée par la conviction des propos de sa maîtresse, car son moteur se mit en route au premier tour de clé. Une belle journée s'annonçait.

Lauren démarra lentement pour ne pas réveiller le voisinage. Green Street est une jolie rue bordée d'arbres et de maisons. Ici, les gens se connaissent, comme dans un village. Six croisements avant Van Ness, l'une des deux grandes artères qui traversent la ville, elle passa la vitesse supérieure. Une lumière pâle, se chargeant de couleurs au fil des minutes, réveillait progressivement les perspectives éblouissantes de la ville. Dans les rues désertes la voiture filait à vive allure. Lauren goûtait à l'ivresse de ce moment. Les pentes de San Francisco sont particulièrement propices à ces sensations de vertige. Virage serré dans Sutter Street. Bruit et cliquetis dans la direction. Descente abrupte vers Union Square, il est six heures trente, la platine cassette déroule une musique lue à tue-tête, Lauren est heureuse, comme elle ne l'a pas été depuis fort longtemps. Chassés le stress, l'hôpital, les obligations. Un week-end tout à elle s'annonce, et il n'y a pas une minute à perdre. Union Square est calme. Dans quelques heures les trottoirs déborderont de touristes et de citadins faisant leurs courses dans les grands magasins qui longent la place. Les cablecars1
En attendant, en cet instant très matinal le calme règne. Les devantures
se succéderont, les vitrines seront éclairées, une longue file de voitures se formera à l'entrée du parking central enterré sous les jardins où des groupes de musique échangeront quelques notes et refrains contre des cents et des dollars.
En attendant, en cet instant très matinal le calme règne. Les devantures sont éteintes, quelques clochards dorment encore sur les bancs. Le gardien du parking somnole dans sa guérite. La Triumph avale l'asphalte au rythme des impulsions du levier de vitesses. Les feux sont au vert, Lauren rétrograde en seconde, pour mieux engager son tournant dans Polk Street, l'une des quatre rues qui bordent le square. Grisée, un foulard en guise de serre-tête, elle amorce son virage devant l'immense façade de l'immeuble de Macy's. Courbe parfaite, les pneus crissent légèrement, bruit étrange, succession de cliquetis, tout va très vite, les cliquetis se confondent, se mélangent, se disputent. Claquement brusque ! Le temps se fige. Il n'y a plus aucun dialogue entre la direction et les roues, la communication est définitivement interrompue. La voiture part de travers et dérape sur la chaussée encore humide. Le visage de Lauren se crispe. Ses mains s'accrochent au volant devenu docile, acceptant de tourner sans fin dans un vide compromettant pour la suite de la journée. La Triumph continue de glisser, le temps semble prendre son aise et s'étirer tout à coup comme dans un long bâillement. Lauren a la tête qui tourne, en fait c'est le décor qui tourne autour d'elle, à une vitesse surprenante. La voiture s'est prise pour une toupie. Les roues viennent brutalement buter contre le trottoir, l'avant se soulève et embrasse une bouche d'incendie. Le capot continue de se hisser vers le ciel. Dans un dernier effort l'automobile tourne sur elle-même, expulse sa conductrice, devenue beaucoup trop lourde pour cette pirouette qui défie les lois de la gravitation. Le corps de Lauren est projeté en l'air, avant de retomber contre la façade du grand magasin. L'immense vitrine explose alors et se répand en un tapis d'éclats. Le drap de verre accueille la jeune femme qui roule sur le sol, puis s'immobilise, la chevelure défaite au milieu des débris, pendant que la vieille Triumph finit sa course et sa carrière, couchée sur le dos, à moitié sur le trottoir. Une simple vapeur qui s'échappe de ses entrailles et elle exhale son dernier soupir, son dernier caprice de vieille anglaise."
spiterman *

28/02/2017
19:03
re : Le TRIUMPH de la litérature
Super, je pense que tu as trouvé le texte que cherchait Guillaume
lauren

28/02/2017
20:41
re : Le TRIUMPH de la litérature
bonjour , je cherche une crémaillère de direction et l'adresse d'un bon carrossier....
Fynn *

28/02/2017
20:57
re : Le TRIUMPH de la litérature
"Bon. Alors voilà, je voudrais dire à Zézette qu'elle aille directement chez René parce que comme j'ai paumé les clés du camion, on va être emmerdés pour lui livrer l'armoire."
Guillaume

28/02/2017
21:23
re : Le TRIUMPH de la litérature
Bonsoir,

Non, non je ne cherchais pas le texte car j'ai le livre à la maison. Je ne me sentais pas la force de retranscrire tous les passages du livre ou il est question de la TRIUMPH car ils sont trop nombreux. La TRIUMPH jalonne tous le livre. Etant le premier roman de Marc LEVY il serait intéressant de savoir s'il en a possédé une. Je parierai que oui. Ces voitures sont inoubliables et enivrantes. J'ai acheté ma spit de 1979 en 1985 et j'avais 23 ans. J'aurai 55 ans cette année et je l'ai toujours. (virus incurable)
Fabrice *

28/02/2017
21:48
re : Le TRIUMPH de la litérature
@ Guillaume, soit rassuré pour le virus incurable. J'ai acheté ma spit de 1968 en 1975 et j'avais 23 ans. J'aurai 65 ans cette année et je l'ai toujours. (virus incurable).
Place à la littérature après cette pose
spiterman *

28/02/2017
23:35
re : Le TRIUMPH de la litérature
excellent ! Fynn
sellig

28/02/2017
23:44
re : Le TRIUMPH de la litérature
Bonjour à tous
Que je le veuille ou non je garderai toujours ma spit que mon épouse m'a offerte pour mes 40 ans et cela fera 20 ans d'ici peu .Ce serait sacrilège de ma part de m'en séparer et surtout un gros affront à ma femme bien aimée .Et en plus je l'aime beaucoup ( ma spit ) heu ! Ma femme aussi.
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