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| Yvan Delaserge 28/02/2014 12:47 |
re : Pannes du boitier Cartier/allumage à 2 balles |
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![]() Voici la suite des conclusions concernant le boîtier Cartier auxquelles est arrivé le petit groupe qui s'est formé sur le forum électronique Futura. http://forums.futura-sciences.com/electronique/635437-allumage-automobile-transistorise.html A propos du condensateur du rupteur: Le condensateur d'origine peut être laissé en place, comme vous le savez. A l'origine, ce condensateur a un rôle double: 1) éviter qu'il ne se forme une étincelle au niveau des vis platinées. 2) assurer que l'énergie mise en jeu lors d'un allumage soit bien acheminée vers la bobine et non dissipée dans l'étincelle générée au niveau des vis platinées. En effet, lorsque les vis platinées se séparent, la bobine fait apparaître une tension de plusieurs centaines de volts entre elles. Lorsque l'on insère un boîtier Cartier entre les vis platinées et la bobine, cette dernière n'est plus connectée au condensateur, mais au transistor BUT 57, entouré en rouge sur le schéma ci-dessus. C'est lui qui joue maintenant le rôle d'interrupteur et non plus les vis platinées. Si on avait un condensateur de 0,22 uF, comme celui présent dans la tête d'allumeur entre les bornes 1 et 4 du boîtier Cartier, la tension atteindrait normalement moins de 400 V. ça ne pose pas de problème, ce type de transistor est conçu pour supporter cette tension. En revanche, en l'absence de condensateur, la bobine va appliquer une tension beaucoup plus élevée à ce transistor. Suffisamment élevée pour le détruire. C'est pour cette raison que les diodes entourées en vert ont été ajoutées. Si la haute tension dépasse 380 V, ces diodes vont rendre le transistor conducteur, ce qui va court-circuiter la haute tension vers la masse et sauver le transistor. Mais en même temps, l'énergie contenue dans cette haute tension va être perdue pour l'étincelle à la bougie. On voit qu'il s'agit clairement d'une sécurité, qui permet d'éviter que le transistor soit détruit en cas de problème, par exemple si une bougie est déconnectée. Mais en l'absence de condensateur, la sécurité est activée à CHAQUE allumage. Comment expliquer l'absence de condensateur? On note que d'autres montages, comme le Welleman (voir schéma plus haut), conçus spécifiquement pour être installés sur des véhicules anciens, incluent le condensateur. Un des participants à la discussion sur le forum électronique Futura a constaté sur son boîtier Cartier, qu'une place était prévue sur le circuit pour un condensateur, mais que ce dernier n'avait pas été monté. Est-ce que les bobines des Supercinq incluaient un condensateur connecté entre la cosse RUP et la masse? Si c'est le cas, il faudrait peut-être transplanter sur le véhicule ancien, non seulement le boîtier Cartier mais aussi une bobine de Supercinq. Ou éventuellement, monter un condensateur d'allumeur entre la cosse RUP et la masse de la bobine originale du véhicule ancien? Une autre constatation est que certains allumages électroniques, comme par exemple l'Ignitron 2 de Selectronic http://www.selectronic.fr/media/pdf/1592.pdf ne possèdent pas de condensateur. L'Accuspark probablement pas non plus. En effet, un condensateur du type nécessaire ne tiendrait pas dans le boîtier miniature de l'Accuspark. Le plus étonnant est que bien que les montages sans condensateur n'aient pas d'autre possibilité que de court-circuiter systématiquement à la masse une partie de l'énergie de l'étincelle, les utilisateurs trouvent que l'allumage électronique améliore le fonctionnement du moteur. La conclusion provisoire que je tirerais pour ma part concernant ma Spit, c'est que je vais utiliser un montage de type Welleman, éventuellement amélioré par l'utilisation d'un transistor plus moderne et de performances bien supérieures. Amicalement, Yvan |
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